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The Captain is coming with his old flaggy waggy! ~ Alvaro Suarez

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Alvaro Suarez
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MessageSujet: The Captain is coming with his old flaggy waggy! ~ Alvaro Suarez Ven 6 Nov - 22:03

Alvaro Suarez
Spain/ Hetalia Axis Power

Nom(s) :: Suarez
Prénom(s) :: Alvaro
Surnom(s) :: Capitaine Suarez
Âge :: 32 ans
Sexe :: Mâle
Orientation sexuelle ::  Hétérosexuel
Nationalité :: Espagnol
Groupe désiré :: Strenght
Situation congujugale ::  Nombre indéterminé de maitresses
Situation familiale ::  La seule famille par le sang qu'il connait est son père, qu'il a découvert la parenté 29 ans plus tard.
Date de naissance ::  17 avril 1718
Date du décès :: 6 octobre 1750
Cause de la mort :: Scorbut
Péché principal ::  Avarice
Péché secondaire ::  Luxure
Ancienne profession ::  Piraterie, ça compte?
Force :: 50/100
Vitesse :: 30/100
Endurance :: 70/100
Avis sur la situation ::  Est-ce une chance de recommencer à zéro ou de reprendre là où j'ai échoué?... Peu importe, je vais quand même la saisir.  Cet endroit est peut-être étrange, il en reste toujours la meilleur chance que j'ai…  Parce que c'est cent fois mieux que rejoindre l'équipage du Capitaine Morgan en enfer.

Caractère


30 août 1750

À toi qui a trouvé cette bouteille,

J'ai besoin de ton aide.  Tu ne me connais pas, mais tu me feras connaître.  Je ne te dirai pas qui je suis, mais je te dirai ceci:  Écris une magnifique histoire.  J'en veux être le héros.  Invente un nom et une apparence,  mais son caractère doit être le mien.  J'ai toujours aimé les histoires, vois-tu, et ça me ferais vraiment plaisir d'être connu même après la mort.   Vu que j'aime les fictions, le légendaire, tu peux autant bien faire ton personnage un peu rêveur.  Je le suis quand même après tout. Aussi, il faut qu'il soit curieux.  S'il ne l'est pas, ce ne sera pas moi.  Il faut qu'il pose le plus de questions possible, et qu'il se souvienne de toutes les réponses qu'on lui a fournit.  Choisis n'importe quel profession pour mon personnage, mais il doit posséder un bon leadership ainsi qu'une bonne estime de lui-même.  Car on ne peut pas mener une poignée d'hommes sans ces deux caractéristiques.  Je suis chanceux d'être né avec, parce que cela m'a conduit très loin dans la vie.  Il doit aussi avoir beaucoup d'argent à la fin de l'histoire.  Parce que l'argent peut acheter le bonheur, car il chasse la pauvreté. Comme tous héros existants, comme le Jésus qui s'est résolu à sauver le monde malgré la douleur qu'il allait devoir subir, il faut que l'héros de mon histoire soit courageux.  Ce n'est pas pour mettre plus de valeur à ma personnalité.  Dans ce que je fais dans la vrai vie, tu dois avoir un minimum de courage pour te faire aimer et pour survivre.  

Bien sûr,  il faut des défauts.  Tout le monde à des défauts.  Je n'ai pas honte à dire les miens:  Je suis très impatient.  Je n'aime pas perdre mon temps.  Parce que le temps n'est pas récupérable.   Comme bien des choses, peut-être, mais manquer de temps limite ce que tu peux faire et cela peut même jouer avec ton destin. Et puis, j'aime ça quand ça bouge, quand une affaire est productive.  Je suis une personne d'action, tu comprends. Je n'aimes pas les choses qui sont complexes alors qu'elles pourraient être très simple.  Ça peut me faire paraître un peu brusque.  Mais détrompe-toi, lecteur,  je ne suis pas une brute.  J'hésite très peu dans la vie, mais je suis quand même sympathique.  Tristement, ce n'est pas tout:  j'ai des réflexes  pervers.  Je perds mes moyens quand je vois une femme.  Je dois la toucher, je dois faire un avec elle.  Mais des fois, souvent même, je ne considère même pas cela comme une faute.  Cela ne coûte rien, après tout.  Il suffit de dire les bonnes choses, les bons mots, de faire monter le désir dans l'air.  Une femme ne coûte qu'un effort de charme et d'astuce et le tour est joué.  La dernière chose que je te demande d'ajouter à mon personnage, c'est de la sobriété.  J'allais souvent dans des bars et des auberges, auparavant.  Maintenant que je marche vers la mort, je n'y vais plus vraiment. Et alors que tous mes amis se soûlaient et s'amusaient, je me permettais de boire un verre seulement.  Des fois aucun.  Il faut parfois se priver des petits plaisirs de la vie pour se permettre d'acheter le plus gros.

Merci de m'aider.
>


Physique

Taille :: 1,78m
Poids :: 75 kg
Corpulence :: Pas gros, mais bien bâti sans remplir tout le cadre de porte.  Assez sportif et doit toujours bouger, ne serait-ce que le petit doigt.
Teint de la peau :: Brun pâle
Couleur des yeux :: Vert émeraude
Taille des yeux :: Moyens
Couleur des cheveux :: Brun moka
Coupe de cheveux :: Courts, mais assez longs pour être attaché avec un petit ruban.
Expression faciale :: Sourire en coin
Visage :: Un peu ovale
Sourcils :: Moyens
Particularités :: Aucune
Style de vêtement :: Manteau rouge avec épaulettes dorées, pantalon foncé avec ceinture, bottes ainsi qu'une tricorne assortie au manteau avec plume font partis du code vestimentaire du capitaine Suarez.
Tatouages :: Aucun
Épaules :: Solides et carrées
Mains :: Grosses mains avec longs doigts.
Jambes :: Grandes jambes
Démarche :: Sûre et autoritaire
Sa voix :: Autoritaire  et chaleureuse, c'est certainement une voix d'homme, sans toutefois avoir un timbre très grave ou très aigu.
Première impression quand on le/la voit :: Il a l'air sympathique lorsque qu'il s'approche de toi sans rien dire.   Quand il se met à parler  et que tu es un homme, tu as une petite crainte.  Tu sens qu'il n'est pas toujours gentil même s'il le paraît quand tu le regardes.  Si tu es une femme, tu le trouves séduisant, c'est le type d'héros super sexy dans les films qui se prend toujours la belle fille.  Il te donne des frissons, et pour certaines, ça leur fait un petit peu peur.  Mais tu vois qu'il est gentil, mais pour quelques unes, elles ont un doute.  Si tu es un enfant, tu ne veux pas t'approcher de lui, mais plus il te parle, moins tu as peur de lui.  À moins, bien sûr, que tu le vois en train de faire des choses morbides, tu ne voudras peut-être plus le voir.


Histoire

1er septembre 1750,  première lettre

Cher lecteur,

Je m'appelle Alvaro Suarez.  J'ai 32 ans et je suis pirate.  Et avant toutes prochaines réactions de ta part, je tiens à te dire que tu n'es pas en danger.  Je n'irai jamais cogné à ta porte.  Personne ne trouvera tes activités suspectes et te condamnera au bûcher, car tu pourras faire ce que tu veux de ces messages que j'ai enfouie dans cette vieille bouteille de rhum.  Mais… après un petit service seulement.  Ce n'est point une menace.  C'est une supplication.  Car je me meurs et je passe mon temps dans ma cabine, attendant la mort…

Je m'éloigne du sujet.  Ce n'est pas la première bouteille que je lance en pleine mer en espérant que quelqu'un la repêche et écoute ma requête.  Mais je n'avais point révélé ce que j'avais vécu, pas même mon identité.  Ce n'était pas pareil.  Il y a des choses que je n'ai jamais pu m'enlever de l'esprit.  Il y a des raisonnements qui n'auraient pas été crû si je les aurais dit, alors qu'ils étaient  tous véridiques. Il faut que quelqu'un,  d'une certaine manière, m'écoute et entend ma version de mon histoire.  Ce que je te demande, c'est de faire une histoire sur moi.  J'adore les histoires, elles marquent les gens.  J'ai marqué tant de gens d'une mauvaise manière, mais cette histoire que tu écrirais pour moi serait ma chance d'être un héros d'histoire du même niveau que ceux des contes de fées que l'on raconte aux enfants.   Je te donne toutes les références possibles, je te fais presque ma bibliographie, même.  S'il-te-plait, tu es mon seul espoir.  Alors continue à lire et fais la légende du Capitaine Alvaro Suarez.

Mon histoire a commencé avant même que je naisse.  Je dois te parler de deux personnages importants du Farelusio, le capitaine Javier et son second, qui était aussi sa sœur, Laura.  Le 17 avril 1718, ils pillaient une caravelle marchande qui s'en retournait en Espagne.   Aucun n'a survécu.  Pas même la femme enceinte du marchand, qui dirigeait la compagnie.  Elle devait le rejoindre au pays mais a eu ses premières contractions et a perdu ses eaux sur le navire pirate.  C'est Rubben qui l'a aidé à accoucher de moi.  Mais elle a rejoint ses ancêtres en me faisant naître.   Mais qu'est-ce qu'un bébé pouvait rapporter à l'équipage?  Laura avait trouvé la réponse.  «On en fera un pirate pur.  On va l'élever comme un pirate devrait être.»  Javier trouvait que c'était une perte de temps.  Moi, personnellement, je trouve que c'est un bon moyen d'être plus connu et d'avoir moins de difficultés dans la vie sur mer.  L'accord a été fait entre le frère et la sœur qu'elle serait déposé en Espagne et qu'il reviendrait la chercher d'ici là six ans.

Laura avait réussi, avec des moyens plus ou moins légal, à nous dégoter un loyer.  Elle m'a élevé là-bas et elle ne perdit pas de temps à m'apprendre à marcher, parler, lire des mots et des cartes, écrire, dessiner des cartes, faire des nœuds, reconnaître les armes de pirates ainsi que les différents bateaux avec toutes leurs composantes.  Je n'ai pas tout appris par cœur, j'étais jeune et m'en montrait beaucoup.  Mais j'ai retenu un peu de tout en général.  En 1724, je suis embarqué sur le Farelusio et est resté dessus pendant longtemps afin de finir ma «formation».

18 septembre 1750, deuxième lettre

Cher lecteur,

Je t'ai dit brièvement mon enfance, il est tant pour toi de savoir mes relations et les changements qu'il y a eu sur le Farelusio.  Laura s'occupait encore de moi, mais beaucoup moins qu'avant, étant donné qu'elle avait récupéré son poste de second.  Il y avait membres de l'équipage qui me trouvaient mignon, ils étaient donc gentils avec moi et m'aidaient dans mon éducation.  D'autres me trouvaient dans le chemin, et me parlaient comme un adulte, c'est-à-dire qu'ils essayaient de me montrer - quelle erreur- que je n'avais pas ma place parmi eux.  Javier, lui, ne m'a jamais vraiment aimé.  Ce qui n'est guère surprenant, vu qu'on ne s'entendait sur rien et qu'il m'a plusieurs fois visé avec son pistolet à silex.  La seule chose que nous entendions tous les deux, c'était Rubben.  Alors que j'avais six ans, il en avait 57.  Il était un merveilleux conteur.  Il possédait un livre rempli d'histoires, de légendes et de chansons de pirates que nous lisions ensemble.  Par contre, Laura ne l'aimait pas et essayait toujours de convaincre Javier de le laisser au prochain port.

En 1736, suite à une injustice dans la séparation d'un butin, Laura est venue me parler en cachette.  Elle voulait que je dirige une mutinerie contre son frère.  Elle ne pouvait pas, qu'elle disait, parce que le leader ne pouvait pas être une femme, alors personne ne l'aiderait à renverser Javier.  Je la comprenais trop bien:  Javier avait plus de richesses que nous, c'était injuste.  Il ne le méritait pas.  Je les méritait plus que lui, les pièces d'or que nous recherchions lors de quêtes.  Il ne les dépensaient que dans les bars et pour les prostituées.  Il ne le conservait pas, son argent.  Moi je voulais conserver le mien pour avoir encore plus gros que lui.

J'ai mené la mutinerie.  Un grand succès.  Je l'ai tué moi-même avec son propre pistolet, pour le nombre de fois qu'il m'a menacé avec.  Ceux qui n'avait pas voulu se ranger de mon côté ont marcher sur le tremplin.  Rubben était avec nous, mais c'était de peine et de misère que j'ai réussi à le convaincre que Javier n'était pas un bon capitaine et que je pouvais mieux faire que lui.  Pour qu'il ne s'oppose pas à la mutinerie,  j'ai dû lui faire la promesse que je m'occuperais de lui pour toujours, car il était prêt à combattre la mort pour rester encore sur le navire, qu'il considérait comme sa maison.   Et…nous nous sommes arrêtés à une petite île déserte.  Très joli.  Avec, comme bagage, un pistolet à silex contenant une seule balle, j'y ai abandonné Laura, celle qui m'a élevé.  Je te l'ai dit que je la comprenais trop bien.  Elle voulait aussi cet argent, mais n'avait pas de motifs assez suffisants pour le mériter.  Si je l'avais laissé, je n'aurais pas pu avoir d'assez de pièces.  Il m'en fallait le plus possible.

C'est ainsi que je suis devenu le Capitaine du Farelusio.  Bien aimé par ses matelots pendant plusieurs années.  Parce que j'étais le pur pirate.  J'ai était souvent embauché par une compagnie de bijoux et de pierres précieuses pour donner du fil à retordre à sa concurrence en pillant et en coulant leurs cargaisons.  Même si nous pouvions prendre ce que nous voulions sur les bateaux attaqués, j'insistais pour qu'il me paye personnellement, parce que je devais partager le butin avec les autres.

20 septembre 1750, troisième lettre

Cher lecteur,

J'ai affreusement mal.  Mon état est lamentable.  J'ai perdu mes deux canines ce matin.  Maintenant que la douleur fait de plus en plus parti de mon quotidien,  je commence à avoir hâte de mourir.  Rien de plus souffrant que le scorbut, et je te souhaite de ne jamais le vivre.  Il y a pourtant une rumeur que le citron guérit le scorbut.  Mais je crois que mes matelots font exprès de ne pas aller en chercher lors de nos escales.   Et moi, cloué au lit, je ne peux rien faire.  Aussi, j'ai oublié de te parler de quelque chose de très important.  Un sujet tabou, mais qui a tant d'importance chez l'homme: le sexe.

Nous étions encore en 1736, mais la mutinerie n'avait pas encore eu lieu.  Nous étions dans une auberge avec comptoir à boissons fréquentés par des voleurs, des pirates, des meurtriers et des prostituées.   Dans ce genre d'établissement, j'ai toujours bu ma chope à distance.  Ce soir-là, j'observais la serveuse qui se promenait par ici et par là pour servir le monde présent.  J'observais ses seins, à quel point ils semblaient ronds et fermes sous son corset.  J'observais la peau blanche de sa nuque dénudée.  J'observais ses lèvres rouges et humectés.  Je m'imaginais à quoi pouvait sentir ses cheveux quand Javier s'était assis à côté de moi.  Il me regardait, puis il regardait la serveuse.  Puis moi, puis la serveuse.  Il avait compris.

-As-tu déjà…

-Non.

Il hocha la tête.  Cette soirée-là, c'est un peu grâce à lui qu'elle a été merveilleuse.  Pour moi, il a fait signe à la serveuse et lui a dit, d'un ton avec lequel on se confie et avec un regard entendu:

-Mon mousse ici présent voudrait bien savoir votre définition de plaisir.

Elle a sourit, m'a pris par la main et m'a conduit dans une des chambres du deuxième étage.  C'est elle qui a mené la cadence au début.  Les questions verbales que je disais d'habitude dans la vie étaient à ce moment-là des questions qui se disaient dans le regard et dans les gestes expérimentés.  Mais, comme toujours, j'ai eu mes réponses et j'ai vite appris.  Si bien que même si c'était ma première fois, je l'ai rendu heureuse souvent.

Je ne te partage pas plus de détails.  Pauvre lecteur, tu dois être scandalisé.  Mais c'est juste pour t'expliquer comment j'adore cette activité.  C'est revigorant, c'est de l'action.  Différent du combat, certes, mais c'est plus de l'action intime qui se fait à deux.  Depuis ce jour-là, j'ai appris beaucoup sur le charme et les relations sexuelles, comment s'y prendre et comment faire vivre des merveilles aux femmes.  Je ne suis pas une pureté dans ce domaine comme je le suis dans la piraterie, mais je reste ce qu'on appelle un pro.  Une autre chose que j'aime du sexe, c'est que ça ne coûte rien!  Il y a les prostituées, oui.  Mais il y a tant de femmes qui voudraient goûter à ce bonheur mais qui ne peuvent pas.   Leur seul prix est un taux suffisant de charme.

Mais mettons une chose au clair.  Javier ne m'a pas aidé.  C'était son devoir d'homme de m'initier.  Je lui en suis reconnaissant, mais ça n'a jamais amélioré notre relation.  Le lendemain, il me détestait comme il me détestait d'habitude.  

25 septembre 1750, quatrième lettre

Cher lecteur,

Il est maintenant tant pour nous deux de se dire les vrais affaires sur ce qui s'est vraiment passé sur cette période plutôt noire de ma vie.

La première, en 1746,  fut mineure, mais eut quand même son importance.  Cela c'est passé dans un bar, encore une fois.  Il y avait une prostituée qui avait entendue parler de moi et qui était venu s'asseoir avec moi.  Elle avait entendu parler de mon talent à faire l'amour et elle voulait que je le fasse avec elle.  Elle m'avais promis qu'elle ne me ferais pas payé.  Sous prétexte que je l'emmenais visiter mon navire, nous sommes aller tous les deux dans le lit de ma cabine.  Mais à la fin, elle avait changé d'idée: elle voulait que je la paye.  J'étais furieux.  Elle ne tenais pas sa promesse.  Et puis, c'est elle qui avait demandé mes services, alors c'est elle qui devait me payer.  Je l'ai battu et pour la ruiner dans sa profession, je l'ai défiguré avec mon couteau de marin.  J'ai par la suite fouillé dans sa robe pour lui prendre une bonne bourse remplie de pièces dorées.   Mon équipage revenait du bar quand elle quittait en larmes le navire.  Ça ne leur faisait rien, mais Rubben, mon second dans ce temps-là, voulait me parler en privé à ce sujet.  Il a voulu des détails, et m'a fait une morale, car lui était un homme bon qui comparait les femmes à des fleurs.  Il n'avait pas compris que le problème, c'était l'argent.  Je dis que c'est mineure parce que personne ne m'en voulait vraiment, ils s'en foutaient même.  Mais ils ne m'avaient jamais vu frapper et blesser une femme et ça leur faisait un choc que j'avais fait une telle chose.

La deuxième en 1748, fût quand j'ai fait une grande découverte qui m'a grandement troublé.  Qui a troublé mon employeur.  Mon père de sang.  C'est lors d'un entretien que nous l'avons découvert.  Il ne voulait plus me voir.  Il ne voulait plus me payer, même pour les bons services que je lui proposais.  Quelques jours plus tard, je suis revenu avec tout mon équipage, j'ai coupé ses deux mains pour m'emparer de ses bagues qui valaient leur pesant d'or. Nous lui avons ensuite  tout pris.  J'ai pillé personnellement sa chambre.  Nous l'avons ruiné et nous avons brûlé sa maison pendant qu'il était encore à l'intérieur.  Je n'avais pas besoin de ce père.  J'avais besoin de ce qu'il me remettais.

La troisième, finalement, en 1749, est quand Rubben fut malade, atteint du paludisme.  Il n'avait plus d'appétit, il était toujours fatigué, il avait souvent des vertiges et ses nausées étaient de plus en plus fréquentes.  Par contre, je tenais ma promesse.  Je faisais tout pour qu'il se sente
mieux.

Jusqu'au jour où j'ai réalisé qu'il me coûtait beaucoup plus qu'avant et je perdais de l'argent à cause de lui.

J'en ai parlé à l'équipage.  J'en ai parlé à Rubben. «On devrait achevé ses souffrances.»  Personne était d'accord avec moi.  Mes matelots disaient que Rubben était trop important pour eux pour lui dire au revoir ainsi.  Le malade, lui, ne voulait rien savoir.  Il voulait resté le plus longtemps possible parmi nous. Alors une nuit, je suis venu le voir sur le pont.  Afin de ne pas contaminer tout le monde la nuit, c'est là qu'il dormait.  Avant de l'approcher, je jouais avec des cordes.  Je faisait les différents nœuds que Laura m'avait appris quand j'étais petit.  Nœud de Carrick, nœud de chaise espagnole, nœud à ligne d'attrape…

Nœud coulant.

Ce dernier fait, je me suis approché avec de mon meilleur ami.  Le réveillant en mettant la corde autour de son cou, il s'est débattu, mais faiblement.  Il était malade et avait 83 ans.  Il a cédé pendant que j'attachais l'autre extrémité de la corde au canon de ma caraque, mais ses paroles m'ont marqués à tout jamais:

- J'avais confiance en toi, Alvaro.  Tant de gens t'ont fait confiance et tu les a tous assassinés ou blessés avec sang-froid.  Tu es un brave homme, mais je veux juste comprendre ces motifs qui te rendent si inhumains.

Il a attendu une réponse, mais je l'ai ignoré.  Ce qu'il disait m'affectait quand même, car tuer une personne que l'on n'aime n'est pas facile.  Un pirate est peut-être un hors-la-loi, mais il doit quand même avoir un cœur pour son équipage et pour son navire.  Il a soupiré:

- J'aurais dû m'en douter.  Tu te disais meilleur capitaine que Javier, mais au final, c'est lui qui aurait dû sortir vivant de cette mutinerie.  Tu n'es pas digne d'être capitaine.  Je te maudis et je souhaite que tu meurs dans plus de souffrances que moi!

Ça m'a fait mal, mais c'est ce qui m'a donné l'élan de le soulever et de le jeter par-dessus bord.  Relié à la corde, il est mort pendu.  Pour effacer les traces de mon crime, j'ai coupé la corde et laissé le corps de mon meilleur ami, celui qui m'a toujours soutenu et qui ne voulait que mon bien, tomber dans les limbes de l'océan.  

Un an plus tard, j'ai attrapé le scorbut et je reste maintenant enfermé dans ma cabine.  Mes moussaillons n'ont jamais trouvé de preuves pour m'accuser de la disparition de Rubben, mais ils savent que je suis le meurtrier.  Ils veulent que je part à mon tour.  Moi aussi j'ai hâte de partir; les dernières paroles de Rubben sont devenues réalité, imagine-toi.  Je souffre atrocement.  Probablement, autant que lui.  Mes gencives saignent sans arrêt, alors j'ai toujours ce goût amer de sang dans la bouche.  Je n'ai presque plus de dents.  Je tremble en écrivant cette lettre et je n'ai plus d'énergie.  Juste à penser le chemin à faire pour jeter cette bouteille de rhum à la mer, je me décourage de mon état.

Je n'ai jamais atteint mon objectif de vie: Récolter le plus d'argent possible.  D'après toi, pourquoi je tiens tant à avoir toutes les richesses du monde?  Pour avoir le plaisir permanent et la vie réussite.  Je n'ai même pas eu le temps de le dépenser.  D'aller voir le roi de l'Espagne et de lui dire «J'achète ton rang».  De cette manière, j'aurais tout eu.  J'aurais pu rendre tous mes amis heureux.  Ceux que j'ai tué ne comprenaient pas que je le faisait pour eux.  Jusqu'à ce que je réalise qu'ils n'en voulaient pas.  Ils ne désiraient pas la chance que je leur donnais et que tout le monde leur enviais.   Ils ne voulaient pas le bonheur du monde.  Ils ne voulaient même pas le mien.

S'il-te-plaît, cher lecteur, fait que le moi de mon histoire aie sa fin heureuse.

Capitaine Alvaro Suarez.

Un peu de vous

Ton prénom :: Gab
Ton âge :: 16 ans
Ton puf:: Captain Gab
Comment as-tu découvert le forum? :: Le vénérable et honorable dragon #1 a guidé mes pas vers le dragon de ce fow. /0/
Tes premières impressions / choses à améliorer ::  Rien à dire!
Code du règlement :: Code mangé par le dragon '^'


_________________


Thème d'Alvaro:
 
Chibi Alvy:
 


Dernière édition par Alvaro Suarez le Ven 6 Nov - 23:07, édité 1 fois
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Azzuen E. Kesai
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MessageSujet: Re: The Captain is coming with his old flaggy waggy! ~ Alvaro Suarez Ven 6 Nov - 22:36

Je vais t'avouer que... C'est la fiche que j'ai lu le plus attentivement ever owo. Déjà que j'adore les pirates à la base, j'ai juste capoté avec l'histoire, genre comment tu l'as écrite et tout. /o/

Je te souhaite la bienvenue~
Moman dragon va s'occuper de valider ta fiche

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Riley O'Connor
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MessageSujet: Re: The Captain is coming with his old flaggy waggy! ~ Alvaro Suarez Ven 6 Nov - 22:58

Hoy Captain !
Tout est bon dans ta fiche (et j'adore ton histoire), mais il y a deux détails qu'il faut modifier.
Le premier, c'est qu'il manque le nom du personnage de ton avatar. Tu peux le noter dans la partie où y'a les infos générales sur ton perso.
Le deuxième c'est que t'as écrit 31 ans dans la partie âge. '^' (Je m'étendrai pas, c'était probablement une faute d'inattention)

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Riley O'Connor
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MessageSujet: Re: The Captain is coming with his old flaggy waggy! ~ Alvaro Suarez Ven 6 Nov - 23:09

Fiche administrative

Félicitation, vous avez terminé votre fiche de présentation !
Nous vous invitons à lire les annexes pour vous renseigner sur l'architecture ainsi que le dernier jugement. Si vous êtes intéressé à faire votre fiche de lien, vous pouvez cliquer ici ou si vous avez un lieu/un appartement à proposer, vous pouvez cliquer ici.

Maintenant, passons aux choses sérieuses. Lors de votre premier RP, à votre arrivée au purgatoire, les dieux vous donneront un objet que vous pourrez garder ou non.

Voici votre objet : Des lunettes de soleil qui peuvent te faire voir à travers les vêtements (seulement les vêtements.)

Faites-en bon usage.
Bon rp !
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MessageSujet: Re: The Captain is coming with his old flaggy waggy! ~ Alvaro Suarez

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